Le Festival de Cannes est un événement extrêmement intéressant, dont la portée va bien au delà du seul cinéma.
Cannes, c’est beaucoup de (beau) monde (la ville passe de 70 000 à 200 000 habitants), beaucoup de belles tenues et beaucoup, beaucoup, beaucoup de fêtes.
C’est aussi (forcément) beaucoup de photos, et j’ai donc profité de ma quinzaine sur la croisette pour ramener quelques clichés autour du style Cannes.
Parmi ces images de ma première semaine, on reconnaîtra notamment Michaël Canitrot (DJ officiel du Festival) et son noeud papillon Smalto, Julia Gautier, Axel Huyhn, So-Me (homme le plus chaudement habillé de la croisette avec son teddy Coolcats), Ron et Rod Reynolds (Dcontract), Greg Boust, Bak, Gael Garcia Bernal, Michel Denisot et Guillaume Canet, Coco Summer (fille de Sting), un joli foulard Louis Vuitton ou encore Samuel avec Shannyn Sossamon (Gingy Wu dans How to make it in America).
Rendez vous dans quelques jours pour la deuxième semaine.
Chanel fêtait hier soir sa collection Cruise et le court-métrage l’accompagnant au VIP Room de Saint-Tropez, après le défilé sur le port et une partie de pétanque la veille.
Agrémenté d’une terrasse triplant sa capacité pour l’occasion, le VIP a accueilli fastueusement ses invités avec un buffet aux faux airs de Fooding, une quantité impressionnante de Perrier-Jouet et les désormais fameuses petites bouteilles Coca Cola light par Karl Lagerfeld.
Outre le staff Chanel et les journalistes, on pouvait notamment y croiser Vanessa Paradis dînant à la table de Karl, Diane Kruger sur le dancefloor, les compères André (qui a décoré à deux pas l’hôtel “Ermitage”) et Olivier Zahm en plein shooting improvisé, Garance Doré, Mathieu Lebreton (qui a couvert les deux jours en photo sur Ykone)…
Ayant eu la chance de pouvoir participer à l’événement, j’ai de mon côté photographié Baptiste Giabiconi, l’hôte Jean Roch posant avec la bouteille géante pour sa nouvelle profile picture facebook, le Kaiser Karl, André et son éternel perfecto avec Derek Blasberg, Elisa Sednaoui et les mannequins sur le dancefloor…
Bref, une excellente mise en jambes avant le Festival de Cannes que je couvrirai aussi ici même.
La semaine dernière, je reçois un carton pour une soirée plutôt attirante : Michaël Canitrot y annonce fêter le lancement de sa compilation “So, Happy in Paris” à la Mairie du VIe arrondissement de Paris…
Les soirées dans des lieux insolites étant souvent les meilleures (Grand Palais, soirées de Dcontract ou Dimuschi…) et Michaël Canitrot étant très proche de l’univers de la mode (DJ notamment pour Dior, Cartier, Versace, Prada…et pour le Festival de Cannes), je décide d’embarquer mon appareil photo pour immortaliser quelques looks intéressants et relancer (enfin) cette rubrique Modistreets pour l’occasion.
Bonne idée, la quantité délirante de photographes présents et le photocall siglé “L’Optimum” ne trompent pas : les invités ont fait le déplacement et on croise entre autres Jérome Foucaud (patron du Murano), Jean Roch, Greg Cerrone, Thierry Fremaux (Directeur du Festival de Cannes), Tony Gomez (directeur du Queen) et même Jeremy Michalak de chez Ruquier.
De mon côté, je shoote Michaël Canitrot & Julia Gaultier (So, Happy In Paris), Bob Sinclar (avec un gros blouson bombardier en mouton), Rasmus Michau (Institut Bonheur / Bagatelle, en trench et Col V), Harvey Ambomo (Materialiste, avec une cravate Flouzen en noeud pap’), Nicolas Theil et quelques autres dégaines, notamment trois jeunes en Marc Jacobs / Paul Smith / Ralph Lauren.
Bref, bonne pioche, bonne soirée et bonne compilation “So, Happy in Paris ?” avec notamment des titres de Simian Mobile Disco, Breakbot, Sebastien Tellier, DJ Mehdi…et Michaël Canitrot
Il est toujours amusant de parcourir ses vieilles photos.
En l’occurence, j’ai fait le tri dans les clichés que j’avais pris à l’occasion de la Fashion Week qui a animé la capitale en septembre dernier, et l’ai réduite à une vingtaine de visages plus ou moins connus : mannequins, fashion editors, photographes, modeuses…
Energie, soleil, inspiration et grosses dégaines.
Autant de notions qui nous semblent de plus en plus éloignées en ces ternes et glaciales journées d’hiver où le style cède peu à peu la place aux contraintes météorologiques.