
La fashion week masculine commence mercredi et servira d’échauffement à l’essaim de photographes professionnels et amateurs présents avant la haute couture début juillet.
Et de plus en plus souvent, l’encombrant reflex est boudé par les journalistes et les streetstylers, occupant un sac à entier si on ne veut pas le garder à la main ou (pire) autour du cou.
Or, pendant cette période de rush intense (un défilé par heure et tout Paris à parcourir), chaque gramme et centimètre cube compte.
C’est pourquoi, de plus en plus, on voit sortir des sacs des appareils de petit format, que Yvan Rodic (facehunter), Olivier Zahm (Purple-Diary), Terry Richardson (Terry’s Diary) ou Mathieu Lebreton (Materialiste / Daaamn) peuvent emmener partout.
Il existe en effet aujourd’hui une nouvelle gamme d’appareil : les micro 4:3, qui allient interchangeabilité de l’objectif et qualité d’image du reflex avec taille réduite du compact.
Surtout, ces appareils permettent de prendre des photos différentes : bien moins impressionnants pour le photographié qu’un reflex dont l’esthétique quasi-militaire fige souvent le sujet dans une pose, les 4:3 permettent de prendre des photos naturelles, dans l’oubli et dans l’instant.
Moins encombrants et plus discrets, on les emmènera plus facilement dans une poche ou un sac et on hésitera moins à le sortir pour capturer un moment.
Panasonic met justement en avant le ” Collectif G” qui “shoote les règles” de la photo et de la vidéo en créant du street-art.
On retrouve ainsi sur leur blog un certain nombre de photos et de courts-métrages shootés au Lumix G2.
Pour l’occasion, un superbe spot en haute vitesse illustre cette philosophie “shoot the rules” portée par Lumix G2 et le Collectif G.



































