
Seiko fait partie de ces marques dont on sait qu’elles proposent un excellent rapport qualité / prix.
C’est aussi une marque qui avait pour moi jusqu’à récemment 2 problèmes : des modèles trop «sport» dans l’ensemble, et une gamme incompréhensible avec un nombre invraisemblable de modèles différents.
La marque vient de répondre à ces 2 problèmes en lançant récemment 3 gammes de montres : Ananta, Velatura et Premier.
Pour l’occasion, Seiko a réuni pour une présentation quelques blogueurs, parmi lesquels Les Rhabilleurs, James Bort, En mode Fashion, Le Modalogue, Redingote, Ok Cowboy, C’estquoitamontre, Dandies, Whitezine, Leblogluxe et Menaredelicious…
Qu’a-t-on appris ?
D’abord, qu’il existait une boutique / showroom Seiko en plein Paris (le Seiko Center), où l’on trouve les modèles les plus haut de gamme de la marque (Grand Seiko notamment).
Ensuite, que Seiko était l’une des rares véritables manufactures horlogères, produisant elle-même tous les composants de ses montres, rubis, piles, verres saphir et spiraux compris, lui permettant de produire en interne des modèles allant de 50 à 500 000€.
Mais si la marque excelle techniquement, elle avait pour moi ce handicap de proposer très peu de modèles habillés.
Ce retard est corrigé avec la nouvelle gamme «Premier», nettement plus «dress watch» que ce que la marque propose habituellement, tout en conservant son savoir-faire technique.
En tête d’affiche, la Kinetic Direct Drive Phase de Lune, avec un calendrier lunaire réserve de marche en éventail à 9 heures (il est d’ailleurs possible de visualiser en direct la production d’énergie en moulinant la couronne) et une indication combinée des jours et des heures à 6 heures.
Surtout, la montre est belle, épurée, équilibrée, lisible, et est proposée à un tarif raisonnable au vu de la technologie embarquée : moins de 1200€.








