La vague iPad débarque sur la France : la queue à l’Apple store du Louvre, la une des journaux (cf Challenges), les dossiers au 20h… on voit déjà poindre la pénurie.
Et comme pour un Macbook, l’achat d’un iPad s’accompagne très souvent d’une housse, l’objet ayant vocation à être transporté et ne rentrant pas vraiment dans la poche.
Le choix basique est évidemment l’étui Apple, sobre et fonctionnel (pliable pour servir de support), à un tarif raisonnable de 39€.
Il existe cependant déjà des alternatives bien plus luxe.
Estime, marque de maroquinerie masculine française, a ainsi adapté son modèle Opéra à l’iPad, avec cette forme enveloppe toujours aussi réussie, 99€ sur le site, dans leur boutique 61 rue Bonaparte ou à Printemps / Galeries.
Louis Vuitton a aussi créé le buzz en sortant son modèle, plutôt très basique, 366$ en toile monogramme ou damier.
Orbino enfin sort un remarquable modèle en cuir sellier (repéré chez les Jeunes gens modernes), avec rabat magnétique qui sert aussi de support, dans un cuir un brin rétro qui contraste agréablement avec l’iPad du futur. A partir de 209$.
Depuis 2005, Louis Vuitton fait aussi des lunettes (de soleil, mais la pose de verres de vue ne pose pas de problème).
Innovation technique intéressante : certaines paires recoivent des verres “LV Roadscape” à photochromie (changeant de teinte selon la lumière donc), qui fonctionnent même derrière une vitre ou un pare-brise, pratique pour conduire la Maserati.
Marc Jacobs a donc dessiné quelques paires, avec Monogramme pour la femme et Damier pour l’homme.
Et le lookbook est plutôt intéressant, puisque André y a fait appel à tous ses potes pour les shooter façon Polaroïd. On retrouve donc la brochette d’usual suspects, de Vahina Giocante à Olivier Zahm en passant par Olympia le Tan et Gildas Loaec.
Les lunettes seront disponibles à partir de Mars, exclusivement dans les magasins de la marque.
Tommy Ton de Jak & Jil s’est infiltré chez Vuitton et nous a rapporté ces images de la prochaine collection d’accessoires Louis Vuitton pour nous les hommes.
Et ça a l’air tout simplement superbe, avec un énorme travail sur les textures.
Ainsi les sacs de voyage au traitement vieilli, qui permettent à la maison de montrer qu’elle sait faire autre chose que de la toile Monogram ou Damier.
Autre pièce très intéressante : les boots à lanière revenant sur le talon d’achille, et les grandes boots à oeillet, presque de combat.
Bref, Louis Vuitton nous vend du rêve, mais les étiquettes à 4 chiffres risquent de nous ramener rapidement sur terre.
© Tommy Ton / Jak & Jil